Mewen Tomac : « J’étais impatient d’y être » | Fédération Française de Natation
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Jeudi 23 Juin 2022 - 20:00

Pour sa première finale mondiale, l’Amiénois Mewen Tomac, 20 ans, s’est classé cinquième du 200 m dos des championnats du monde de Budapest (1’56’’35). Une expérience hongroise dont il entend tirer profit pour lancer sa préparation pour les Jeux de Paris en 2024.

Mewan, raconte-nous ta finale ?

Je suis parti fort dans le premier cinquante avant de me calmer un peu. Je voulais en garder pour le dernier cinquante. De manière générale, je suis content de ma course.

C’est comment une finale mondiale ?

C’est très cool (sourire)… Cet après-midi, j’étais impatient d’y être. Et puis en arrivant à la piscine, j’étais très excité ! J’ai sans doute laissé un peu d’énergie en cours de route, mais je suis vraiment très heureux d’avoir disputé ma première finale mondiale. Ce qu’il y a de sûr, c’est que ça donne envie de nager vite !

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Que retiens-tu de cette première expérience mondiale ?

Ma gestion des trois tours (série, demi-finale et finale, ndlr) parce que j’ai réussi à accélérer à chaque fois. Je pense que ma course est bien construite. J’ai également l’impression d’avoir beaucoup appris tout au long de la semaine. Ce genre de compétition, c’est forcément formateur !

Et qu’est-ce que tu as appris, justement ?

A me faire confiance…

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Qu’entends-tu exactement par-là ?

En début de compétition, j’ai eu un peu de mal à me dire que j’étais prêt et que j’allais signer de bons chronos. Au fur et à mesure, j’ai pris conscience que j’étais dans le coup. Donc oui, il faut que je me fasse confiance.

La déception des Jeux olympiques de Tokyo est-elle désormais complétement oubliée (Mewen avait été éliminé en demi-finale au Japon, ndlr) ?

Oui, c’est bon, c’est derrière moi. A Budapest, je viens d’ouvrir un nouveau chapitre de ma carrière. Cette semaine, j’ai pu voir où j’en étais à deux ans des Jeux de Paris.

Et alors : où en es-tu ?

Il me reste du travail (sourire)

A Budapest, Adrien Cadot

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